Ne faites pas de relations presse.


Oui, vous avez bien lu.

Les relations presse sont un formidable levier de communication. Elles permettent à une marque de gagner en visibilité et surtout en légitimité, en faisant porter son histoire, son expertise ou son actualité par un regard extérieur : celui des journalistes.

Chez bloome, nous y croyons forcément : cela fait près de 15 ans que nous accompagnons des marques dans leurs stratégies de relations presse.

Mais notre métier n’est pas de vous vendre des relations presse à tout prix. Il consiste d’abord à nous demander si elles constituent le bon levier, au bon moment, pour le bon sujet.

Et parfois, la meilleure recommandation est tout simplement : n’en faites pas.

Ne faites pas de relations presse si vous voulez tout contrôler

Faire des relations presse, c’est accepter de confier son histoire à quelqu’un d’autre.

Un journaliste n’est ni le porte-parole de votre entreprise, ni le relais de votre discours marketing. Il analyse, questionne, choisit son angle et ses mots. Et surtout : son article ne vous sera pas soumis pour validation avant publication.

Il faut donc accepter qu’un sujet puisse être traité différemment de la manière dont vous l’auriez raconté vous-même.

Notre rôle, chez bloome, est justement de créer les meilleures conditions possibles pour que les intérêts de chacun se rencontrent : transmettre les bons messages de marque tout en respectant la liberté journalistique et, surtout, l’intérêt de l’audience du média.

Ne faites pas de relations presse si vous n’êtes pas prêt à partager

Un bon sujet de presse a besoin de matière.

Des chiffres, des résultats, des exemples, des témoignages, des données de marché, des investissements, des ambitions… Bref, des informations concrètes qui permettent au journaliste de comprendre ce qu’il y a réellement derrière votre discours.

Et parfois, les questions sont très directes : combien ? pourquoi ? quels résultats ? quelle croissance ? quel investissement ?

Plus une entreprise est capable de partager généreusement des informations pertinentes, plus nous pouvons construire un sujet solide et crédible. À l’inverse, si tout est confidentiel, sensible ou impossible à communiquer, l’histoire risque rapidement de manquer de substance.

Ne faites pas de relations presse si vous n’avez rien à dire

C’est probablement le point le plus important.

Un communiqué de presse n’est pas une publicité déguisée. Et un joli storytelling ne transformera jamais une absence d’actualité en information intéressante.

Notre expertise consiste à chercher l’angle que les journalistes auront envie de raconter : interviewer les parties prenantes, prendre du recul sur l’entreprise, identifier ce qui la différencie, comprendre les attentes des médias et faire émerger le sujet le plus pertinent.

Mais derrière l’angle, il faut du fond.

Une actualité forte, une innovation, une ouverture, une transformation, une expertise particulière, un chiffre révélateur d’une tendance, un engagement concret, une prise de parole légitime sur un sujet d’actualité…

La question que nous nous posons toujours est simple : pourquoi un journaliste aurait-il envie d’en parler maintenant ?

Si nous n’avons pas de bonne réponse, mieux vaut parfois attendre — ou choisir un autre levier de communication.

Alors, faut-il vraiment faire des relations presse ?

Oui. Mais pas systématiquement.

Les relations presse deviennent extrêmement puissantes lorsqu’on réunit le bon sujet, le bon angle, le bon timing et les bons médias.

C’est précisément là que se situe notre expertise chez bloome : prendre du recul sur votre actualité, aller chercher l’information auprès de vos équipes, identifier ce qui mérite réellement d’être raconté et construire un angle éditorial suffisamment fort pour intéresser les journalistes.

Parce qu’avant de chercher à faire parler de votre marque, nous préférons nous poser une autre question :

Avez-vous quelque chose qu’ils auront envie de raconter ?